Un homme blessé. Pour la première fois depuis cinq mois, le climatologue Phil Jones sort de son silence à propos de l’affaire du climategate. Accusé d’avoir falsifié des résultats scientifiques, et d’avoir perverti le fonctionnement des revues scientifiques, Phil Jones a été blanchi par trois commissions d’enquête successives. Il a longuement répondu cette semaine aux questions de New Scientist.
Denis DelbecqMots-clefs: climat, Climategate, climatosceptique, Grande-Bretagne, Phil Jones, sceptiques









Suivez Effets de terre sur Twitter
On pourrait avoir la traduction en français de cet article ?
MERCI !!!
A propos, où en est l’enquête sur l’origine des hackers et de leurs commanditaires, si enquête il y a?
Là, aucune, absolument aucune information n’a jamais été rendue publique. Je parierai que la police britannique a classé le dossier, étant dans l’impossibilité de remonter au/aux pirate(s). Soit qu’ils ont soigneusement effacé leurs traces, soit que le système informatique du CRU est trop « rustique » pour qu’il puisse livrer des secrets… A moins qu’il ne s’agisse d’une personne de l’intérieur, qui aurait facilement pu faire le ménage.
[...] planétaire et ceux qui lui consacrent leur vie. Début août, je vous signalais qu’après le climategate, Phil Jones est sorti de sa réserve. Le chercheur britannique a été définitivement lavé de tous les soupçons de manipulations et [...]