L’Amérique croit (enfin) au réchauffement climatique

© Denis Delbecq
© Denis Delbecq

Cette fois, ça y est. Sur la question climatique, la position des Etats-Unis ne connaît plus d’ambiguïté. La publication en grande pompe du rapport «Changement climatique: impacts aux Etats-Unis», réalisé sous la houlette de treize agences gouvernementales et de la Maison-Blanche, confirme que l’homme est le principal responsable du réchauffement climatique constaté depuis cinquante ans. Le document —dont l’élaboration avait commencé sous l’ère Dobelyou— rappelle que la teneur atmosphérique en gaz carbonique est aujourd’hui —avec 385 ppm— de 30% supérieure à ce qu’elle a pu être au cours des 800 000 dernières années. Les projections —pour deux scénarios avec/sans efforts de réduction— montrent que le CO2 pourrait grimper entre 550 et 950 ppm à la fin du siècle. Des données qui s’appuient autant sur des rapports américains que sur celui du Giec (ONU) publié en 2007.

Les fluctuations du rayonnement solaire ne sont pas oubliées. Après tout, c’est notre astre qui fournit l’énergie qui permet à la Terre d’exister. Mais les données reprises dans le rapport confirment que depuis trente ans, les cycles solaires —qui font varier l’énergie avec une période de onze ans— n’ont qu’à peine modulé la hausse de température moyenne à la surface de la Terre. Ces dernières années —avec une activité solaire particulièrement basse—, la température à légèrement baissé, sans remettre en cause la tendance constatée depuis trente ans. Le rapport rappelle que les simulations du climat passé collent bien avec les mesures, et que si on enlève l’influence humaine, la température aurait dû baisser légèrement au cours des cinquante dernières années (voir notamment le graphique de la page 21).

Fait intéressant, ce premier rapport d’ampleur à succéder à celui de l’ONU (Giec) s’appuie sur des travaux publiés depuis 2007. Ils pointent par exemple l’empreinte humaine dans l’augmentation de l’humidité atmosphérique (la vapeur d’eau est le plus important gaz à effet de serre) et confirment l’accélération de la diminution de la banquise Arctique.

Bien évidemment, le rapport pointe aussi les différences entre les modèles et les observations sur le terrain. La climatologie a encore beaucoup de progrès à faire. Mais les auteurs du rapport soulignent que l’évolution des glaces arctiques, certains aspects de la modification du régime des pluies et les modifications de la pression atmosphérique se produisent à un rythme plus rapide que prévu. De fait, beaucoup de recherches récentes permettent de comprendre le rôle des «boucles de rétroaction positives», de nombreux phénomènes produits par le réchauffement qui amplifient le réchauffement (émission de méthane par le dégel des sols, absorption de chaleur par l’océan Arctique privé d’une partie de ses glaces, etc.). La plupart des rétroactions renforcent le réchauffement.

La réalité du changement climatique aux Etats-Unis est détaillée. Les auteurs relèvent une augmentation de température de 1° au cours de ces cinquante dernières années, une augmentation des précipitations de 5%, un changement du calendrier des saisons. Ils soulignent que la quantité de pluie déversée par les plus grosses averses a grimpé de 20% en un siècle, une donnée qui masque une forte disparité. En seulement cinquante ans, le volume de ce type de précipitations à grimpé de 67% en cinquante ans dans le Nord-Est du pays, contre 2% en Californie, région qui souffre de sécheresses plus fréquentes. Les cyclones Atlantique et du Pacifique Est ont aussi gagné, si ce n’est en nombre, du moins en intensité. Et les tempêtes d’hiver se sont déplacées plus au nord.

L'IHT du 19 décembre prochain vu par Greenpeace © DR
L'IHT du 19 décembre prochain vu par Greenpeace © DR

Maintenant que tout cela est dit, et fait partie du credo officiel de la Maison-Blanche, qu’est ce qu’on fait? En dépit des efforts de son ministre de l’énergie, fervent partisan de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables, le plan climat qui pourrait être voté par le Congrès cette année —Obama aimerait bien que cela soit avant la conférence ONU de Copenhague— a été sérieusement édulcoré par les élus. Et affiche pour 2020 une ambition de baisse des émissions de gaz à effet de serre inférieure aux 20% affichés par la politique européenne.

Pour le moment, les négociations de préparation de la conférence de Copenhague sont mal parties. Car pays riches et les grands pays émergents —Chine en tête— se renvoient la balle comme d’hab. «Chacun doit faire des efforts», disent les uns. «Vous êtes responsables de ce qu’on voit aujourd’hui alors à vous de tirer les premiers», répondent les autres. Avouez que ce serait plus simple si la Chine était moins peuplée. Elle est devenue le premier émetteur de GES de la planète (notamment parce qu’on exporte nos propres émissions en achetant massivement ses produits), mais ses rejets par habitant restent encore loin, très loin, derrière les nôtres. Lequel de ces paramètres sera déterminant? Réponse le 19 décembre, au lendemain de la Conférence de Copenhague.

PS. J’en profite pour signaler la fausse édition du 19 décembre 2009 de l’International Herald Tribune distribuée ce matin à Bruxelles (et sur internet), signalée par notre lecteur Peak.Oil.2008. On y découvre un accord pour baisser de 40% d’ici 2020 les émissions de GES dans les pays riches, de 30% dans les pays émergents aidés par un fonds international de 150 milliards de dollars. A lire aussi, la fausse interview de Vaclav Klaus, le président tchèque qui fréquente assidûment les raouts du négationnisme climatique, une pub Ikea pour des fermes éoliennes domestiques, et l’annonce de la conversion d’Exxon aux énergies vertes. On peut toujours rêver…

169 commentaires

  1. C’est bien ce que je disais, vous ne savez pas lire un texte… Il explique très bien ce qui se passe. Pour avoir des données météorologiques d’excellente qualité il faut que des personnes viennent les entretenir de façon hebdomadaires et mensuelles… Même chose pour la récupération des données et leur diffusion. Ce n’est pas l’argent publique qui paie pour ça, ceux qui paient c’est les clients qui achètent les données météo (j’en fais d’ailleurs partie et je trouve parfaitement normal que des gens soient payé pour ce boulot…). Quand il y a des échanges de données entre organisations scientifiques la norme est donc de ne pas les autoriser des tiers à y accéder…

    La norme c’est de ne pas dévoiler les données, l’exception c’est de NE PAS avoir d’accord de confidentialité… Sinon expliquez moi l’intérêt pour des gens comme moi de payer pour les données d’un pays si je pouvais les récupérer pour gratis en m’adressant à n’importe quel chercheur n’importe où dans le monde ?

    Et donc de quel droit est-ce que météofrance viendrait vous filer gratuitement à vous petite crotte des données qu’elle vend et que vous vous empresserez de pirater en les mettant à accès libre sur internet ?

    Sur les données brutes, vous avez jamais du en mesurer donc ça explique vos bêtises… Par exemple dans les données d’irradiation solaire vous pouvez avoir un pyranomètre qui va vous donner une valeur négative d’irradiation lumineuse en pleine nuit… Quel est l’intérêt de recopier quelques centaines d’irradiation à -4 W/m² pour immédiatement après recopier les quelques milliers de données juste pour mettre toutes les irradiations négative à 0 ? Donc voilà il y a plein de trucs comme ça qui sont corrigés à la volée et qu’il n’y a aucune raison de garder à l’époque du papier…

    Mais bon j’explique ça à un mec qui croit qu’Obama n’est pas né aux Etats Unis et que donner une protection sociale aux américains va établir un programme d’euthanasie de masse alors autant pisser dans un violon…

  2. Enisor: « désolé, mais je ne peux pas laisser passer autant de fausses vérités. Les extraits que vous citez proviennent des commentaires et non de l’article en lui-même. »
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    Non ! Les extraits que j’ai cités proviennent du site du CRU que j’ai donné en lien même dans mon post ci-dessus. Apprends donc à lire avant de prétendre corriger des « fausses vérités » des autres.
    Et le fait que l’article de Nature même passe sous silence ces extraits et ne corrige pas les erreurs ***factuelles*** signalés par les lecteurs de son blog montre bien que question objectivité journalistique et crédibilité, ce que tu cites vaut zéro !
    Mais le mensonge par omission, ça te connais.

  3. Tilleul : « C’est bien ce que je disais, vous ne savez pas lire un texte… Il explique très bien ce qui se passe. Pour avoir des données météorologiques d’excellente qualité il faut que des personnes viennent les entretenir de façon hebdomadaires et mensuelles… Même chose pour la récupération des données et leur diffusion. Ce n’est pas l’argent publique qui paie pour ça, ceux qui paient c’est les « clients qui achètent les données météo (j’en fais d’ailleurs partie et je trouve parfaitement normal que des gens soient payé pour ce boulot…). Quand il y a des échanges de données entre organisations scientifiques la norme est donc de ne pas les autoriser des tiers à y accéder…

    La norme c’est de ne pas dévoiler les données, l’exception c’est de NE PAS avoir d’accord de confidentialité… Sinon expliquez moi l’intérêt pour des gens comme moi de payer pour les données d’un pays si je pouvais les récupérer pour gratis en m’adressant à n’importe quel chercheur n’importe où dans le monde ? »
    ——————————–

    Vous racontez n’importe quoi !!! Les données viennent essentiellement de la base GHCN qui est publique. Le GISS par exemple publie toutes ses données brutes. Donc vos histoires de confidentialité ou d’entretien hebdomadaire, c’est de la fumisterie. D’ailleurs, il faut croire que ces données ne sont pas si confidentielles que ça puisque le fichier cruwlda2.zip qui les contient a été en ligne depuis 1996, est cité comme étant d’accès public par Simister and van de Vliert, 2005 et est donné en lien sur le site même du CRU jusqu’à ce que Jones décide de tout purger le mois dernier. En plus comme preuve d’accord de confidentialité, tout ce que Jones a fourni (cf mon lien sur le CRU ci-dessus), c’est un seul papier avec la Norvège datant de 1996, Norvège qui justement rend public toutes ses données climatologiques sur le Web !!!

    Bref, vous n’avez strictement aucune idée de ce que vous racontez alors svp, arrêtez de vous ridiculiser en pondant n’importe quel prétexte idiot qui vous passe par l’esprit. Ce qui est agaçant, ce n’est pas que vous croyiez à vos propres foutaises, ça on en a l’habitude, mais c’est que vous êtes persuadé de pouvoir faire les gober aux autres.

  4. Ben oui miniTAX, c’est bien ce que je disais : de fausses vérités. La citation exacte étant

    « Data storage availability in the 1980s meant that we were not able to keep the multiple sources for some sites, only the station series after adjustment for homogeneity issues. We, therefore, do not hold the original raw data but only the value-added (i.e. quality controlled and homogenized) data. »

    Ahh, quel talent vous avez de ne retenir que ce qui vous plaît dans une phrase ! Ou alors c’est ce que l’on appelle le mensonge par omission ?

    Au passage, des remarques sur la probité scientifique provenant de quelqu’un qui n’y connaît rien à la science ça me fait bien rire. Comment attribuer une quelconque crédibilité à une personne qui soutient mordicus que la fusion de la glace est un processus exothermique ? Pouah… J’ai une question pour vous : pour un gaz parfait, Pv = ??? hein, dites-moi svp :0)

  5. Tilleul : « Mais bon j’explique ça à un mec qui croit qu’Obama n’est pas né aux Etats Unis et que donner une protection sociale aux américains va établir un programme d’euthanasie de masse alors autant pisser dans un violon… »
    —————————
    De qui vous parlez là ?

  6. @Enisor,
    Quel mensonge par omission ? Tu délires complètement mon vieux. J’ai dit que le CRU avoue avoir paumé les températures brutes, je ne vois pas ce que j’ai omis. Que le CRU justifie pourquoi il les a paumées, que le chien a bouffé les disquettes ou qu’ils n’ont pas assez d’armoire pour stocker les relevés, ça ne change strictement rien à ce que j’ai dit.
    Mais bon, venant de qq qui n’est même pas fichu de comprendre correctement un texte simple, ton accusation ne vaut pas un pet d’âne.

    Quant à dire que j’ai dit que la fusion de la glace est exothermique, stp, tu retires ça tout de suite. Si j’ai dit ça, montre moi où je l’ai dit. Sinon, arrête immédiatement tes clowneries..

  7. Le mensonge par omission ici consite à faire croire que le CRU a perdu l’ensemble de ses données brues, alors qu’il ne s’agit que de celles datant de l’époque où les ordinateurs ne pouvient pas les stocker, faute de capacité. Pour quelle autre raison auriez-vous « oublié » la partie de la citaion qui précise qu’il ne s’agit que des années 80 ?

    Pour la fusion de la glace, voici mon cher. Je cite votre best-of sur climat evolution
    http://www.climat-evolution.com/article-24420143-6.html#anchorComment :

    « Si le gel de l’eau « dégageait » la chaleur, on aurait inventé un système à entropie négative »

    où vous dites donc qu’il est impossible que le gel soit exothermique (et donc la fusion
    endothermique). Si vous ne comprenez pas le lien ,c’est encore plus triste…

    « un liquide dont la température baisse « dégagerait » AUSSI de la chaleur au dessus de lui, ce que même un débile profond sait que c’est absurde »

    je rigole, vous parvenez à dire un truc potable pour une fois, mais vous dites alors que c’est
    absurde !

    « le gel ne « dégage » pas plus de chaleur qu’un liquide qui se refroidit « dégage » de la chaleur  »

    Et hop, c’est reparti. Bref, on n’en est plus à une bourde près.

  8. « Le mensonge par omission ici consite à faire croire que le CRU a perdu l’ensemble de ses données brues, alors qu’il ne s’agit que de celles datant de l’époque où les ordinateurs ne pouvient pas les stocker, faute de capacité. Pour quelle autre raison auriez-vous « oublié» la partie de la citaion qui précise qu’il ne s’agit que des années 80 ? »
    ——————————–
    Que le CRU ait perdu l’ENSEMBLE de ses données brutes ou non (d’ailleurs, je n’ai rien de tel), qu’est ce que tu en sais puisqu’il ne communique PAS ses données brutes ?
    Tu spécules sur un truc invérifiable et tu fais un strawman pour pouvoir m’accuser de mensonge par omission, tu n’abuses pas un peu non ?

    Quand à ces citations, j’utilisais le terme « dégager » exprès entre guillemet dans le contexte en question, où un réchauffiste faisait l’affirmation stupide que « l’atmosphère se réchauffe parce que la banquise gèle », ce qui est une confusion flagrante entre effet et cause (j’avais même posé la question à laquelle tu te gardes bien de répondre à l’époque : si l’atmosphère se réchauffe ***parce que*** la banquise gèle, alors ça voudrait dire que l’atmosphère se refroidit quand la banquise fond ?).
    Ca n’a donc rien à voir avec ce que tu m’accuses. Alors cesse de mentir sans vergogne en me citant hors contexte.

  9. Bien entendu, l’avantage du mensonge par omission c’est qu’on peut toujours faire l’innocent après coup. Dire, par exemple, que « Le CRU n’a plus les données brutes des valeurs » au lieu de « Le CRU n’a plus les données brutes des valeurs des années 80″, c’est la même chose. Pour moi ce n’est pas une omission innocente, que du contraire.

    Au passage, vous continuez à vous enfoncer péniblement dans la mélasse thermodynamique. Je peux d’ailleurs répondre sans problème que, oui, lorsque la banquise fond rapidement on observe une diminution de la température de l’air situé au-dessus. J’avais déjà répondu à cette question sur le blog mentionné, mais bon… Il faut dire que mes élucubrations ne sont jamais les mêmes que celles du NSIDC.

    Que pensez-vous de cette dernière citation de vous :
     » Enisor, on peut mettre à votre actif des perles comme « le gel est un processus exothermique ». »

    Hihihihihi… Le problème avec internet, c’est que les écrits restent…
    Remarquez, les « sceptiques du climat » en général ont des gros problèmes de thermo. J’ai dû batailler ferme sur le blog Watts up pour leur faire comprendre que non, malgré les basses températures en Antarctique, le CO2 ne peut pas s’y solidifier (si, si je vous jure qu’ils en étaient tous persuadés !).

  10. Enisor :  » Le CRU n’a plus les données brutes des valeurs des années 80?, »
    —————————
    Le CRU n’a jamais dit ça, c’est toi qui l’a inventé de toute pièce. Il a dit :  » Data storage availability in the 1980s meant that we were not able to keep the multiple sources for some sites, only the station series after adjustment for homogeneity issues », ce qui veut dire en gros :
    « à cause des [faibles] capacités de stockage dans les années 80, nous n’avons pas pu garder les valeurs brutes mais uniquement les données après ajustement ». Ce qui veut dire que le CRU n’a pas les donnée brutes, point. Quelles données brutes il n’a pas ou pour quelles années, ça personne ne sait puisqu’il refuse de les communiquer. Non seulement, tu ne comprends pas une phrase simple, mais en plus tu fais une traduction à ta sauce pour après m’accuser de mensonge. C’est franchement de l’idiotie au plus au point.

    ——————————————————
    Enisor : « oui, lorsque la banquise fond rapidement on observe une diminution de la température de l’air situé au-dessus »
    ——————————————————
    Donc t’es bien un âne. C’est aussi idiot que de dire que quand le lac fond, l’air est froid.
    C’est pas la fusion qui fait la température de l’air, c’est la température de l’air qui provoque la fusion. T’es même pas fichu de distinguer la cause de l’effet et tu prétends me donner des leçons de thermodynamique (après tes belles leçons d’anglais) ? Allons donc !

    ——————————————————
    Enisor : « Remarquez, les « sceptiques du climat» en général ont des gros problèmes de thermo. J’ai dû batailler ferme sur le blog Watts up pour leur faire comprendre que non, malgré les basses températures en Antarctique, le CO2 ne peut pas s’y solidifier (si, si je vous jure qu’ils en étaient tous persuadés !). »
    ——————————————————
    Bah avant d’aller batailler sur un site anglophone, tu ferais mieux d’apprendre à comprendre correctement l’anglais.

  11. Ben oui, lorsqu’un lac fond, l’air au-dessus du lac est plus froid que l’air environnant à cause de l’endothermicité de la fusion (on a un cold spot). C’est comme l’évaporation, vous savez. Prenons un exemple simple, histoire que vous puissiez comprendre : l’évaporation de l’eau. Pour que l’eau s’évapore, il faut la chauffer, ok ? Selon votre « raisonnement » cela signifierait qu’il serait ridicule de dire que l’eau, en s’évaporant, refroidit son environnement (tout comme la glace, en fondant, refroidit celui-ci). Bon, maintenant léchez le dessus de votre main et soufflez dessus… Brr, c’est froid ! L’évaporation de l’eau (comme sa fusion) pompe l’énergie dans l’environnement (votre main, l’air, etc). Si vous mettez un glaçon sur votre main, brr c’est froid ! La glace, en passant à l’état liquide, pompe votre chaleur (dans ce cas-ci l’effet s’ajoute à la diffusion thermique).

    Compris ?

    Bah, de toute façon miniTAX vous seriez prêt à jurer toute votre vie que 1+1=3 sans que personne ne puisse vous convaincre du contraire. De façon générale, plus vous dites de bêtises et plus vous devenez agressifs et vous dites des bêtises.

    Vous n’avez qu’à envoyer un mail au NSIDC pour leur dire que vous, petit internaute français obscur, vous allez leur apprendre ce que c’est la science, à tous ces docteurs et professeurs (comme à moi d’ailleurs) qui n’y « comprennent rien » à la thermodynamique… N’oubliez pas de leur rappeler que l’idée que la solidification de l’eau est un processus exothermique est « une perle », comme vous le disiez précédemment. Ca ajoutera à votre crédibilité.

  12. @Enisor,
    tut, tut, arrête de te rattrapper aux branches en faisant diversion sur la banquise pour cacher la stupidité de tes interventions. Ces histoires de la fonte de la banquise, c’est totalement HS et de toute façon, tu es capable de raconter n’importe quoi pour soutenir que c’est la cata en Arctique. Il suffit de googler pour retrouver l’historique des tes prédictions foireuses sur la-fonte-de-la-banquise-arctique-beaucoup-plus-rapide-que-prévue-par-les-modèles (eh oui, comme tu dis si bien, les écrits restent et dans ton cas, ils s’accumulent). Tu as eu tout faux dans tes prédictions de fonte catastrophique, ce qui est la preuve que ton raisonnement tortueux de la la fonte-qui-refroidit-l’atmosphère, c’est de la foutaise. La réalité a tranché, pas la peine d’essayer de noyer le poisson.

    Le fond du problème, c’est que tu cherches des excuses bidons pour justifier le fait inadmissible qu’un organisme officiel qui fournit la température au GIEC est incapable de fournir les données d’origine, arguant que c’est dû à un « problème de stockage », (storage availability in the 80s), on croit rêver!!!!. Rien que ça, chercher à défendre une pratique scientifique aussi scandaleusement frauduleuse, ça devrait te discréditer complètement.
    Le problème annexe, c’est ton incapacité à comprendre correctement de simples textes, de laquelle on ne peut que déduire ton incapacité à saisir la gravité du problème d’obstruction aux données scientifiques en question.
    Et enfin, dernier problème flagrant, c’est ta mauvaise foi absolue démontrée par tes accusations sans fondement de « fausse vérité » puis de mensonge par omission pour lesquelles tu n’as même pas la décence de t’excuser après que je t’ai mis ton nez dans le caca.

    Décidément, tu es irrécupérable. Mais hé, ça doit être une retombée de la « science » climatique.

  13. Encore une fois vous mentez par omission, il est tout à fait capable de récupérer les données d’origine. Il lui suffirait d’aller fouiller dans les archives de toutes les stations météo en question et de les recopier. Par contre il ne le veut pas et c’est tout à fait compréhensible parce que c’est un travail qui prendrait beaucoup de temps, beaucoup d’argent, qui n’a aucun objectif scientifique et qui est demandé par des gens grossiers qui ne veulent pas payer pour ces données et qui veulent en plus les diffuser sur internet (comme l’a prouvé l’épisode du piratage du serveur ftp laissé par erreur en accès libre).

    Donc si vous les voulez aller les chercher vous-mêmes ! C’est marrant, les associations pour augmenter le réchauffement climatique ont des millions de $ de budget mais elles sont incapables de trouver un seul cents pour faire ce travail elles mêmes ! Ca prouve bien qu’elles ne sont pas sérieuse, tout ce qu’elles veulent c’est saboter le travail des scientifiques en leur faisant perdre du temps avec des demandes ridicules…

  14. Bah, c’est bien ce que je disais. Vous êtes bien plus fort dans le blabla que dans les problèmes scientifiques. Alors comme ça j’ai tout faux en disant que l’Arctique fond bien plus vite que ne le prévoient les modèles ?
    http://www.wildwildweather.com/forecastblog/wp-content/uploads/2008/09/sorteberg.jpg
    ou encore
    http://www.wunderground.com/hurricane/2009/stroeve.png
    Je vous conseille aussi d’aller voir les prédictions GIECiennes :
    http://ipcc-wg1.ucar.edu/wg1/Report/AR4WG1_Print_Ch04.pdf
    pour ce qui est des observations et
    http://ipcc-wg1.ucar.edu/wg1/Report/AR4WG1_Print_Ch11.pdf
    en ce qui concerne les modèles.

    Quant à une fausse vérité, qu’est-ce exactement ? C’est comme donner un lien vers un site, puis dire ce que ce site raconte, alors que ces informations ne s’y trouvent même pas.

    « Dernières news dans l’obstruction à l’accès aux données brutes: même Nature rapporte la dispute : http://blogs.nature.com/climatefeedback/2009/08/mcintyre_versus_jones_climate_1.html
    Maintenant, on apprend que Jones ne veut pas publier ses données brutes parce que
    – il les a perdu de toute façon et n’a plus que des données ajustées (» value-added data» ).
    – il a des accords de confidentialité avec plein de pays qui l’empêche de diffuser les données brutes mais ces accords, il les a perdus ou n’a que des accords oraux (sans doute données au bord des piscines lors des multiples grandes messes réchauffistes à Bali ou au Kenya ».

    Ces informations ne sont pas données dans le texte de l’article mentionné. Mais ça fait tellement « chic » de dire que Nature nous apprend des mauvaises choses sur Jones. Quant au site du CRU, voici ce qu’il dit exactement:

    « We receive numerous requests for these station data […]. Sometimes these come because the data cannot be obtained locally or the requester does not have the resources to pay for what some NMSs charge for the data. These data are not ours to provide without the full permission of the relevant NMSs, organizations and scientists. We point enquirers to the GHCN web site. We hope in the future that we may be able to provide these data, jointly with the UK Met Office Hadley Centre »
    Inutile de traduire… Quoiqu’il en soit, c’est une tempête dans un verre d’eau, puisque les donnée HadCrU, GISS, satallites, etc. donnent toutes des réchauffements identiques de la planèe !

    Et McIntyre là-dedans ? Pirater un site ftp priver pour en extraire des données soumises à des contrats de confidentialité ? Vous n’avez aucun commentaire là-dessus ?

    Au passage, je remarque que vous avez laissé tomber la discussion sur la thermodynamique des changements de phase :0)

  15. Tilleul : « Encore une fois vous mentez par omission, il est tout à fait capable de récupérer les données d’origine.  »
    ——————————–
    Non, c’est FAUX, arrêtez de mentir aussi effrontément. Le CRU a écrit sur son site même qu’il NE PEUT PAS (« we were not able ») retrouver ces données d’origine, en quoi faut il vous dire pour que vous arrêtiez d’affabuler ???
    » Data storage availability in the 1980s meant that we were not able to keep the multiple sources for some sites, only the station series after adjustment for homogeneity issues» »

    ——————————–
    Tilleul : « Donc si vous les voulez aller les chercher vous-mêmes !  »
    ——————————–
    Bah c’est ce que les sceptiques ont demandé depuis des années au CRU: qu’on leur donne les données d’origine sous quelque forme que ce soit. Vous êtes vraiment bouché à l’émeri, vous !

    Ce qui est hautement ridicule, c’est que vous en arriviez à défendre l’obstruction aux données et des méthodes dilatoires aussi grossières alors que la transparence et la reproductibilité sont des fondements de la science moderne. Faut être un un obscurantiste sacrément désespéré.
    Si vous croyez avoir la plus petite chance d’avoir raison, vous vous mettez le doigt dans l’oeil.

  16. Euh Minitax… Enisurpateur est un grand scientifique (de renommée mondiale) undercover qui a pour mission de retourner les sceptiques qui traînent sur les forums. c’est son boulot…

  17. Abitbol : vous êtes peut-être plus vrai de la vérité que vous ne le pensez :0) En attendant que mon message soit vu par le modérateur je réitère ma question :

    Entre un scientifique qui refuse de transmettre des données, pour cause de contrat de confidentialité et un autre scientifique qui pirate des serveurs ftp privés pour accéder à ces données protégées, lequel est le plus à blâmer ?

    Si vous étiez un tant soit peu proche du domaine de la recherche, vous devriez savoir que la concurrence y fait rage et que la transmission de données, qui devrait découler d’un certain sens civique, se trouve souvent heurtée à des impératifs professionnels ou commerciaux. C’est une conséquence de la « libéralisation du marché de la recherche ».

  18. Le CRU exploite des données venant de station météorologiques, il est donc normal qu’il ne garde que les données qui servent à son travail… Ce n’est donc pas à lui qu’il faut s’adresser pour obtenir les données brutes mais aux stations météo qui les mesurent et qui ont bien évidemment gardées dans leurs archives tous leurs résultats.

    Demander au CRU les mesures des stations météo est donc aussi stupide que d’envoyer un recommandé à Aéroports de Paris exigeant la livraison gratuite des températures mesurées sur une station météo de Marseille sous le seul prétexte que cette société est cliente de météo france…

    Décidemment, les cons ça ose tout…

  19. Enisor : « Entre un scientifique qui refuse de transmettre des données, pour cause de contrat de confidentialité et un autre scientifique qui pirate des serveurs ftp privés pour accéder à ces données protégées, lequel est le plus à blâmer ? »
    ——————————-
    McInctyre n’a jamais piraté les serveurs ftp privés du GISS, arrête de répéter des inepties et d’inventer n’importe quoi pour te rattrapper aux branches (comme tes histoires de « le CRU n’a plus les données brutes des valeurs des années 80? »).
    De même avec l’excuse bidon de contrat de confidentialité, qui ne fait que te ridiculiser davantage: quand le CRU est demandé de montrer ces fameux « contrats » (parce que le FOI l’y oblige), il n’en a montré AUCUN de valable et tout ce qu’il trouve comme excuse c’est qu’il les a pommés, « probablement à cause des déménagements » : « Below we list the agreements that we still hold. We know that there were others, but cannot locate them, possibly as we’ve moved offices several times during the 1980s. » Super comme argument !

    Tu t’enfonces mon petit, tu t’enfonces…

  20. « Le CRU exploite des données venant de station météorologiques, il est donc normal qu’il ne garde que les données qui servent à son travail… Ce n’est donc pas à lui qu’il faut s’adresser pour obtenir les données brutes mais aux stations météo qui les mesurent et qui ont bien évidemment gardées dans leurs archives tous leurs résultats. »
    ————————————
    Ah oui ? Le CRU qui est payé pour compiler la température mondiale avoue lui-même être incapable de les retrouver ses données d’origine (ce qui est totalement inadmissible pour une organisation prétendument scientifique vu qu’il n’y a rien de compliqué pour les garder puisque le GISS par exemple publie ces données d’origine pour les stations qu’il utilise, ce qui démontre bien votre ineptie) mais il suffit pour ceux qui veulent les savoir de consulter les stations.
    Votre parallèle avec Aéroports de Paris est d’ailleurs débile. Aéroports de Paris s’occupe des avions, pas de la compilation des températures, contrairement au CRU. Le GISS ou l’ECA&D eux s’occupent aussi de la compilation et de la dissémination des températures tout comme le CRU et pourtant, ils n’ont aucun problème pour fournir leur données brutes que tout un chacun peut consulter sur leur site, ce qui démontre que vos arguties sur la rétention d’information, c’est du délire mental.

    Mais soit, en supposant, par l’absurde, que c’est raisonnable d’aller chercher les données de chaque station (ce qui prouve que vous n’avez strictement aucune idée de ce que vous dites), comment qu’on fait pour savoir quelles stations consulter puisqu’on ne dispose que des données homogéinisées ???

    Effectivement, les cons ça ose tout… Ca raconte n’importe quoi et ça n’en a même pas honte.

  21. Encore une fois vous mentez par omission puisque l’absence de données brutes ne se pose que pour des données des années 80 pour lequel il n’y avait pas de solutions techniques pour que le CRU conserve des données qui ne rentrait pas dans le cadre de ses travaux…

    De la même manière un aéroport/aerodrome s’occupe également de donner des indications météorologiques et d’en informer les pilotes, il compile également des donnée météo et les archives mais il ne garde que ce qui est important pour son activité…

    Un labo de recherche a des budgets à respecter donc il s’occupe des demandes des gens qui le paie (que ce soit des organismes publics ou privé), c’est vous qui allez payer le travail du bac+7 chargé d’aller chercher ces données météos ? Non ! Alors vous étonnez pas si personne ne répond à vos demandes… Si vous êtes sérieux alors crachez les billets, avoir toutes les réponses que vous demandez, ça coutera même pas le prix des campagne de pub télé des théoriciens du complot américain…

  22. Tiens, miniTAX est de retour, malgré la chaleur! Koen, comment fait la centrale à charbon près de chez vous pour ne pas cracher de gaz carbonique?
    Vient de paraître: le bilan prévisionnel RTE de 2009. A lire et à méditer. Une bonne chose quand même, à côté des coûteux et inefficaces développements de l’éolien, le remplacement des centrales à charbon par des centrales au gaz, moins polluantes.

    1. La pub EDF dit qu’ils capturent le CO2 avant de le recracher. J’attends la rentrée de Septembre pour aller voir de plus près (vigipirate interdisait les visites des centrales EDF, nucléaires ou pas, mais comme EDF a besoin de ces visites pour « convaincre » la population que ses solutions sont sans danger, il fallait bien trouver un compromis).

  23. Ah, miniTAX, vous alternez entre le triste et le pathétique…

    Tout d’abord, pas de remarque de votre part sur les liens que j’ai envoyés montrant que, en effet, l’Arctique fpnd plus vite que ne le prévoyaient les modèles ?

    Ensuite, je vois que vous êtes tout à fait prêt à défendre ce bon vieux Steve McIntyre, quelles que soient ses fautes. Dans l’article de Nature, dont vous avez vous-même envoyé le lien ceci dit, on trouve :
    « A couple of weeks ago, it became clear that McIntyre had in fact retrieved some of the HadCRU data from a server on the CRU website. On realizing this, CRU immediately removed the data from their website, leading to speculation about a CRU ‘data lockdown’ over on Climate Audit. It transpires, however, that these data were on an anonymous ftp server intended for Met Office Hadley Centre project partners only, and were not for public use. »
    Mais bon, tout est permis aux sceptiques, non ? Si un gros malin venait vous piquer des données professionnelles sur un des serveurs que vous utilisez, qu’est-ce que vous diriez ? C’est de l’espionnage académique… A la place de la présidente de Princeton, un gars comme ça je l’aurais viré.

    Pour finir, voici quelques transmissions de données sous forme de transfert avec agrément de confidentialité du CRU (toujours dans un lien que vous avez vous-même donné)
    http://www.cru.uea.ac.uk/cru/data/availability/agreements.pdf

  24. Tilleul : « Encore une fois vous mentez par omission puisque l’absence de données brutes ne se pose que pour des données des années 80 pour lequel il n’y avait pas de solutions techniques pour que le CRU conserve des données qui ne rentrait pas dans le cadre de ses travaux… »
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    Non, c’est vous qui mentez délibérément en inventant cette histoire « d’absence de données brutes juste pour les années 80 » ! Votre affirmation est totalement gratuite. Je l’ai déjà démontré à Enisor au moins 3 fois quelques post plus haut, alors ne faites pas semblant de ne pas comprendre, c’est ridicule.

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    Un labo de recherche a des budgets à respecter donc il s’occupe des demandes des gens qui le paie (que ce soit des organismes publics ou privé), c’est vous qui allez payer le travail du bac+7 chargé d’aller chercher ces données météos ?
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    Ces données météos (en supposant que vous sachiez de quoi vous parlez), il n’y a pas à « aller les chercher » puisque le CRU avait déjà fait ce travail de collecte pour pouvoir calculer ses températures homogéinisées. C’est au CRU de NE PAS PERDRE les données et de justifier cette perte par un prétexte foireux (« on n’avait pas assez de capacité de stockage dans les années 80 »).

    Aucune activité scientifique, privée ou publique, ne peut se permettre de perdre les données brutes, fussent elles d’une tierce partie. Les données brutes, c’est ce qui permet la reproductibilité des calculs et de vérifer les méthodes (en pour ce qui est des séries climatologiques, il y a un paquet de calculs et d’ajustements divers sur les données brutes) par un tiers. Dans le privé, « perdre » son cahier de laboratoire, ça signifie au mieux la porte, au pire le pénal (dans le cas par exemple de la recherche pharmaceutique, où la santé humaine est en jeu). Vos justifications alambiquées sont donc irrecevables et idiotes.

    Et vous n’avez toujours pas répondu la question qu’on vous pose: « comment qu’on fait pour aller chercher les données des stations quand on ne sait pas de quelles stations il s’agit puisqu’on ne dispose que des données homogéinisées ??? » Allez, j’attends…

    1. Dites miniTAX, vous pourriez nous traduire ce que vous comprenez au texte suivant :

      « Data storage availability in the 1980s meant that we were not able to keep the multiple sources for some sites, only the station series after adjustment for homogeneity issues. We, therefore, do not hold the original raw data but only the value-added (i.e. quality controlled and homogenized) data. »

      Parce là, ça parle bien des données des années 80 non ?

  25. Enisor: « Tout d’abord, pas de remarque de votre part sur les liens que j’ai envoyés montrant que, en effet, l’Arctique fpnd plus vite que ne le prévoyaient les modèles ? »
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    Quel lien ? Je vois pour l’instant aucun lien. D’ailleurs, si je dois répondre à toutes tes idioties, une vie ne suffirait pas.

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    Enisor: « Dans l’article de Nature, dont vous avez vous-même envoyé le lien ceci dit, on trouve :
    » A couple of weeks ago, it became clear that McIntyre had in fact retrieved some of the HadCRU data from a server on the CRU website. On realizing this, CRU immediately removed the data from their website, leading to speculation about a CRU ‘data lockdown’ over on Climate Audit. It transpires, however, that these data were on an anonymous ftp server intended for Met Office Hadley Centre project partners only, and were not for public use.»  »
    ——————————–
    Bah oui, Nature dit que c’est un serveur « ftp anonymous », donc il s’agit bien d’un serveur PUBLIC et non privé. Et toi, tu oses affirmer sans vergogne que que McIntyre a « piraté des serveurs ftp privés pour accéder à ces données protégées ». Pourquoi tu mens ?
    D’autant plus que McIntyre a écrit un commentaire à Nature dans le blog même que tu as donné, pour démontrer, liens à l’appui, que le journaliste a raconté n’importe quoi en affirmant que le lien prétendument « piraté » était d’usage privé. En effet, ce lien était tout ce qu’il y a de plus public et accessibles à tout le monde depuis des années ce que le journaliste n’a en aucun cas démenti puisque c’est la stricte vérité. Mais toi, tu t’es contenté de répéter une désinformation manifeste, sans même rapporter la version réelle et corrigée. Mentir, mentir, il restera toujours qq chose, tel est ton crédo.

    ———————————-
    Enisor: « Pour finir, voici quelques transmissions de données sous forme de transfert avec agrément de confidentialité du CRU (toujours dans un lien que vous avez vous-même donné)
    http://www.cru.uea.ac.uk/cru/data/availability/agreements.pdf »
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    Quel agrément de confidentialité ? Si tu prenais la peine d’ouvrir le lien au lieu de pérorer, tu verras qu’il y a tout juste 4 documents, dont UN SEUL accord de confidentialité avec la Norvège qui est obsolète puisque la Norvège rend publiques toutes les données climatologiques de ses stations, il suffit d’aller sur le site de leur Météo nationale pour le constater. Donc le CRU a motivé son refus de publier ses données par des soi-disants « accords de confidentialité » en montrant… ZERO accord de confidentialité valide. Super crédible ta démo.

  26. A partir du moment où vous n’êtes pas capable de comprendre que des mesures météo doivent être demandés à des gens à qui ces données appartiennent, c’est à dire les stations météos c’est certain que vous en avez encore pour quelques années à croire à un complot à l’échelle mondiale…

  27. « Bah oui, Nature dit que c’est un serveur « ftp anonymous» , donc il s’agit bien d’un serveur PUBLIC et non privé.  »

    Il s’agissait de données privées dont l’accès n’était pas sécurisé, c’était donc bel et bien du piratage… Depuis quand est-ce que ne pas fermer la porte de sa maison à clef donne le droit à tout le monde d’y rentrer pour regarder la décoration intérieure ?

  28. « A partir du moment où vous n’êtes pas capable de comprendre que des mesures météo doivent être demandés à des gens à qui ces données appartiennent, c’est à dire les stations météos c’est certain que vous en avez encore pour quelques années à croire à un complot à l’échelle mondiale… »
    ———————
    A quoi ça vous sert de dire des âneries pareils ? Vous voulez démontrez jusqu’à la nausée votre ignorance ?
    1) ce ne sont pas les stations météos qui archivent les données mais les services météo nationaux
    2) les stations météos s’ouvrent, ferment, sont déplacées, changent d’opérateurs tout au long de leur vie (les stations du réseau COOPS aux USA par ex. sont gérées par des opérateurs BENEVOLES et ces stations constitue la plus grande part des stations climatologiques de la base USHCN). Donc dire qu’il « suffit de consulter les stations » pour retrouver la température homogéinisée et ajustée, c’est comme dire qu’il suffit de fouiller dans un vomi pour retrouver le menu du repas, c’est une ineptie totale.
    3) les données brutes sont publiées par le GISS ou l’ECA&D et disponible à tout public. Il en est de même pour la base de température GHCN. Ce qui démontre bien qu’il n’y a aucun difficulté technique à stocker les données d’origine et à les publier. Ce qui démontre, si besoin encore en est, le degré zéro de vos arguties. Et ce n’est pas vos vagues généralités, vos parallèles foireux et supprême summum de la rhétorique à 2 balles, votre strawman de la conspiration, qui vont pouvoir faire illusion.
    Quand on n’a aucune idée de ce qu’on raconte, on s’écrase.

  29. « Il s’agissait de données privées dont l’accès n’était pas sécurisé, c’était donc bel et bien du piratage… Depuis quand est-ce que ne pas fermer la porte de sa maison à clef donne le droit à tout le monde d’y rentrer pour regarder la décoration intérieure ? »
    ——————————–
    Un ***serveur anonymous*** est un serveur public et non pas privé, alors svp, ne racontez pas de sottise.
    Et on a la preuve que ce n’est pas privé puisque les archives Web ont montré qu’on y accède par un lien depuis une page web du CRU. Tout est démontré dans la page du blog de Nature ci-dessus. Pourquoi continuez-vous de colporter des mensonges aussi manifestes ??

    1. Désolé mais la sécurisation d’un serveur n’a absolument rien à voir avec le fait que les données qu’il héberge soient publiques ou pas.

      C’est comme si vous disiez que tout le monde a le droit de rentrer chez vous parce que votre porte n’a pas été vérrouillée, vous voyez le loup dans votre raisonnement ?

      Donc j’en conclus qu’ils sont mauvais en sécurisation des serveurs puisqu’ils ont laissé un accès anonyme, c’est ballot, mais ne veut absolument pas dire que des données étaient publiques.

      1. Bien sûr que les données sont publiques puisqu’on peut y accéder depuis le site du CRU, je l’ai expliqué clairement, il suffit d’aller vérifier pourquoi vous ne le faites pas au lieu de faire des parallèles idiots ?
        Vous SUPPOSEZ qu’ils ont mal sécurisé « un serveur ftp anonymous privé » (ce qui est à mourir de rire) pour après accuser les gens d’accéder à ce serveur sans autorisation, sans strictement aucune preuve. Il faut être franchement tordu !
        Allez vérifier ce qu’est la définition d’un serveur ftp anonymous, vous verrez à quel point votre trollage est ridicule.

        Définition 1:
        « FTP anonyme: Cas spécial de FTP, qui fournit une méthode pour permettre à n’importe qui de se relier à un système via FTP, mais qui accorde peu de possibilités. Ce protocole permet de mettre une partie du système à disposition du public tout en maintenant un certain niveau de sécurité. On peut accéder au Serveur FTP sans mot de passe. Il faut souvent saisir le nom d’utilisateur anonymous. »

        Définition 2:
        « FTP anonyme: Serveur sur internet qui vous autorise à vous connecter et à télécharger toute sorte de fichiers. »

        Définition 3:
        « anonymous FTP : An FTP site on the Internet that contains files that can be downloaded by anyone. The anonymous FTP directory is isolated from the rest of the system and will generally not accept uploads from users.  »

        Définition 4:
        « Anonymous FTP is a common way to get access to a server in order to view or download files that are publicly available. »

      2. Je ne suppose rien et vos définitions n’y changent rien non plus.

        Les données sont accessibles publiquement via un FTP anonyme, la belle affaire. Si vous pouvez sortir un papier où il est clairement spécifié un contrat de licence ou un truc dans le genre qui stipule que les données sont mises à disposition du public, là oui on pourra dire que ces données sont effectivement publiques.

        Mais en l’état actuel des conversations ici, RIEN ne le prouve, c’est à dire que RIEN ne prouve que ce serveur FTP n’a pas été configuré avec un accés anonyme par erreur.

        C’est plus clair là ?

        Encore une fois, si vous oubliez de verrouiller votre maison, vous autorisez tout le monde à y rentrer ? Vraiment ?

        Faites moi rire.

      3. « Mais en l’état actuel des conversations ici, RIEN ne le prouve, c’est à dire que RIEN ne prouve que ce serveur FTP n’a pas été configuré avec un accés anonyme par erreur. »
        ——————————
        Bah si, tout le prouve puisque
        1) un serveur privé configuré avec un accès pulic « par erreur », ça n’existe nulle part, sauf dans votre esprit malade
        2) ce n’est pas un serveur privé puisqu’on y accède par une page web
        3) comparer un serveur ftp anonyme, par définition d’accès publique, à une maison non verrouillée, c’est de la débilité profonde

        C’est plutôt vous qui faites rire, si vos idioties n’étaient pas aussi pathétiques.

      4. 1. Ah bon, vous êtes le premier à venir ici dire que tous les modèles climatiques sont faux (= contiennent donc des erreurs), mais par contre, dans le monde informatique personne n’en fait, étrange ça.

        2. Je n’ai rien dit de tel.

        3. Non, un serveur d’accès « anonyme » n’est pas forcément public, encore une fois, il peut s’agir d’une erreur de configuration.

        Mais bon, vous semblez tellement prétri de certitudes, apparemment VOUS savez pourquoi et comment ce serveur a été mis en place et configuré, alors j’arrête là.

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