Envoyer 'Interdire le commerce du thon rouge, une idée qui fait son chemin' à un ami

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3 commentaires

  1. La position de Paris est tout à fait « intéressante ». A quelques semaines des Régionales, on se prononce pour l’interdiction de la pêche au thon rouge. (eh, les Verts, vous voyez comme nous sommes éco-responsables)….

    Oui mais cette interdiction pas avant dix huit mois (ohé, les pécheurs, vous pouvez constater que nous soutenons vos revendications sans la moindre faiblesse).

    Tant d’hypocrisie quand on a tant besoin de décisions réfléchies !!!! Il est vrai que quand un Président veut taxer le carbone (pas le CO2) pour protéger la couche d’ozone, on peut se poser des questions sur sa capacité à prendre des décisions réfléchies.

    Je trouve ce monde désespérant.

  2. Suventions pour l’équipement de grtands thoniers,
    subventions pour désarmer les thoniers,

    et vas-y donc.

    Quand auront nous les noms des auteurs de ces sottises ?

    C’est un boulot de journaliste d’investigation, de quoi ???

    Dans les années 50 et 60 on avait eu les mêmes gabegies gouvernementales pour la vigne.
    Prime à l’arrachage
    prime à la plantation,
    re prime à l’arrachage…

  3. « Interdire le commerce du thon rouge, une idée qui fait son chemin »
    Apparemment, le chemin est devenu impasse!

    A lire l’article dans La Croix (un des plus détaillé disponible http://la-croix.com/afp.static/pages/100318203953.r8ifyfwt.htm ) , ce sont manifestement des considérations politico-diplomatiques qui ont dominées au Qatar.
    « L’intérêt général » de défense de la biodiversité, n’a pas pesé lourd devant « les intérêts particuliers » de nombreux pays.
    Là encore, le fait de l’arrivée de propositions « en ordre dispersé » permet ensuite toutes les tactiques de positionnement.
    Force est de constater que les processus de régulation mondiale, indispensables dans de nombreux domaines, ne semblent pas encore murs.
    Cependant, la menace sur le thon rouge est-elle aussi forte et réelle que cela ?
    A lire l’avis de l’IRD dans l’article de Rue 89, ce n’est pas aussi évident. La proposition d’interdiction de Monaco ne concerne qu’une espèce de thon rouge dans l’Atlantique Nord et centre, et la Méditerranée.

    Pas d’interdiction non plus pour le commerce de l’ours blanc. Voir http://www.radio-canada.ca/nouvelles/environnement/2010/03/18/002-ours-polaire-thon-rouge.shtml
    La encore, la question de la menace réelle est posée.
    « Les organisations de protection des espèces étaient divisées sur la proposition. Par exemple l’Union internationale pour la conservation de la nature, le WWF et le World Conservation Trust estimaient que la demande américaine était plus « émotionnelle » que scientifiquement fondée.
    Mais pour la Fondation Brigitte Bardot, Robin des Bois ou le Fonds mondial de protection des animaux, la contrebande est une menace de plus qui pèse sur l’ours blanc. »

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