Envoyer 'Le ciment vert de la discorde' à un ami

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8 commentaires

  1. « Chaque inventeur, ou prétendu-tel, se précipite vers les médias pour décrocher les articles qui —il l’espère en tous cas— aideront à trouver les capitaux qui font défaut. »
    ———————————-

    Les inventeurs n’ont rien inventé, ils tiennent cette manière de brasser de l’air des chercheurs du changement climatique.

  2. Mon cher miniTAX, c’est toute la recherche qui fontionne comme ça. Alors soit toute la recherche est pourrie et vendue et l’humanité court à sa perte, soit on fait confiance aux chercheurs. A vous de voir.

  3. Non, c’est à vous de voir mon petit Enisor, surtout du côté de la FARCE (Fraternité des Alarmistes du RC exagéré) qui nous brandit le sempiternel argument débile de l’industrie du pétrole et autre big business qui financeraient les climato-sceptiques dès qu’un résultat fiche en l’air leur château de carte théorique.

    Soit les fonds de recherche pourrissent la recherche climatique, qu’ils viennent de l’industrie du fossile ou de la confrérie climato-alarmiste (ie l’industrie du nucléaire, les écopathes, les gouvernements, les profiteurs du marché du carbone, les médias toujours friand de sensationnalisme simpliste…), soit ça n’a pas d’impact.
    Avaler ou cracher, il faudrait choisir mais vous ne pouvez pas prendre que ce qui vous arrange quand ça vous arrange.

    Ceci dit, rassurez-vous, même si la recherche était pourrie, l’humanité ne « courrira pas à sa perte ». Il n’y a que les hystériques du climat pour en arriver à ce genre d’insanité logico-déductive, vous devriez éviter de les fréquenter pour le bien de votre santé mentale.

  4. @miniTAX – Votre hystérie donne peu de crédit aux non-thèses que vous défendez et aux non-arguments que vous avancez.

    « Toute vérité passe à travers trois étapes. Elle est d’abord ridiculisée. Ensuite elle est violemment contestée. Finalement, elle est acceptée comme évidente ». – Arthur Schopenhauer (1788 – 1860), philosophe allemand.

  5. Sans compter, les amis, que le ciment magnésien dit ciment de Sorel existe depuis…1867.
    Mais ça, les « inventeurs » du « nouveau procédé » soit l’ignorent, soit le cachent…

  6. Quelques compléments sur les ciments magnésiens :

    Leur intérêt principal réside dans leur résistance à la compression (on atteint couramment plus de 1000 bars à la compression, à comparer aux 300 à 500 des mortiers de ciment portland.
    De plus, leur résistance à la flexion et à la traction est étonnante : plus de 150 bars en traction, alors que les ciments portland ont une résistance maxi de 40 bars, et que celle-ci est tellement faible qu’elle est considérée comme nulle pour les calculs.
    Les constituants principaux sont l’oxyde de magnésium (magnésie, insoluble) et le chlorure de magnésium (sel soluble).
    On trouve aussi la combinaison magnésie / sulfate de magnésium et la combinaison magnésie / phosphate de magnésium.
    Les sels de magnésium sont obtenus à partir du magnésium contenu dans l’eau de mer, ou sont contenus dans des minerais (Le sel d’Epsom, par exemple, est du sulfate de magnésium heptahydraté).
    Les ciments magnésiens ont un gros défaut : ils ne sont pas très stables à l’eau. On ne pourrait pas construire un pont avec, car les piles de celui-ci se dissoudraient dans le fleuve…
    La fabrication des sels de magnésium nécessite de l’énergie (électrolyse ou chaleur). Même si cette dernière est plus faible que pour la fabrication du ciment portland.
    Le carbonate de magnésium peut peut-être être utilisé en remplacement de la magnésie, mais donnera un produit sensible à l’eau.
    Pour toutes ces raisons, les ciments magnésiens n’ont certainement pas un gros avenir en construction, et ne pourront en tous cas jamais remplacer le ciment portland.
    Mais, ils peuvent, par contre, constituer une pompe à fric pour les chercheurs à la recherche de subventions, en raison du fait que le ciment de Sorel est très peu connu, et qu’il peut faire illusion pendant assez longtemps auprès des bailleurs de fonds.
    C’est un canular (parmi d’autres, nombreux) pouvant présenter un caractère « écologique » qui permet surtout de démontrer (s’il en était besoin) qu’on peut facilement présenter comme « invention géniale du siècle » un procédé connu depuis tellement longtemps qu’on l’a oublié…

    PS : j’ai passé une dizaine d’années de ma vie comme chef d’un labo de recherche spécialisé dans les liants hydrauliques. Le superfluidifiant utilisé actuellement dans tous les bétons transportés est sorti de mon labo en 1972.

    PS2 : la vrai innovation dans la fabrication du ciment portland consisterait à utiliser directement la chaleur nucléaire. Mais, comme les spécialistes du nucléaire sont cantonnés actuellement dans la production d’électricité, et que les décideurs ne sont pas des techniciens, et donc ne savent pas rapprocher intelligemment 2 techniques très différentes, parce que s’ils n’ont pas de pétrole, ils n’ont pas d’idées non plus (du moins pas d’idées innovantes, parce qu’à Polytechnique, on leur désapprend l’innovation, qui n’est strictement jamais logique), il faudra peut-être attendre encore longtemps avant que cette technique se développe.

  7. Pierre-Ernest, merci pour ces infos 😉

  8. le ciment sert aussi à faire les murs de la ségrégation jusque dans les villages a quand les ciment transparents?

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