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	<title>Commentaires sur : Pour quelques barils de plus</title>
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	<description>Des nouvelles de la planète</description>
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		<title>Par : Même &#171;&#160;Vu du ciel&#160;&#187;, le pétrole finira par manquer &#124; Effets de terre</title>
		<link>http://effetsdeterre.fr/2009/11/10/pour-quelques-barils-de-plus/comment-page-1/#comment-11106</link>
		<dc:creator>Même &#171;&#160;Vu du ciel&#160;&#187;, le pétrole finira par manquer &#124; Effets de terre</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 00:03:36 +0000</pubDate>
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		<description>[...] le cours du baril n&#8217;a été aussi élevé en pleine crise) et inciter les pétroliers à raser ce qu&#8217;il reste de planète pour nous nourrir. Et l&#8217;équipe de VDC s&#8217;est embarquée aux Etats-Unis, le pays le plus [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] le cours du baril n&#8217;a été aussi élevé en pleine crise) et inciter les pétroliers à raser ce qu&#8217;il reste de planète pour nous nourrir. Et l&#8217;équipe de VDC s&#8217;est embarquée aux Etats-Unis, le pays le plus [...]</p>
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	<item>
		<title>Par : Denis Delbecq</title>
		<link>http://effetsdeterre.fr/2009/11/10/pour-quelques-barils-de-plus/comment-page-1/#comment-11021</link>
		<dc:creator>Denis Delbecq</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Nov 2009 22:02:37 +0000</pubDate>
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		<description>Vous trouverez toutes les coordonnées de la Fondation Heinrich Böll sur http://www.boell.de/service/home.html</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vous trouverez toutes les coordonnées de la Fondation Heinrich Böll sur <a href="http://www.boell.de/service/home.html" rel="nofollow">http://www.boell.de/service/home.html</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Nicolas Krebs</title>
		<link>http://effetsdeterre.fr/2009/11/10/pour-quelques-barils-de-plus/comment-page-1/#comment-11019</link>
		<dc:creator>Nicolas Krebs</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Nov 2009 15:05:23 +0000</pubDate>
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		<description>« j’ai créé un fichier KML pour visualiser ces informations directement dans Google Earth. » (Denis Delbecq)

Fonctionne aussi avec http://maps.google.com/?q=http://effetsdeterre.fr/wp-content/divers/congo_eni.kml .</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>« j’ai créé un fichier KML pour visualiser ces informations directement dans Google Earth. » (Denis Delbecq)</p>
<p>Fonctionne aussi avec <a href="http://maps.google.com/?q=http://effetsdeterre.fr/wp-content/divers/congo_eni.kml" rel="nofollow">http://maps.google.com/?q=http://effetsdeterre.fr/wp-content/divers/congo_eni.kml</a> .</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : BMD</title>
		<link>http://effetsdeterre.fr/2009/11/10/pour-quelques-barils-de-plus/comment-page-1/#comment-11018</link>
		<dc:creator>BMD</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Nov 2009 15:45:09 +0000</pubDate>
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		<description>Le taux de récupération, c&#039;est-à-dire le rapport de la quantité de pétrole récupérable à la quantité initialement en place, est effectivement EN MOYENNE de cet ordre, en fait plutôt 35% actuellement. Mais ce n&#039;est qu&#039;une estimation, ne serait-ce que parce qu&#039;il est impossible de connaître avec précision les quantités de pétrole en place, ni même de les définir. Il faut en effet se poser la question des méthodes que l&#039;on peut utiliser pour les calculer. Elles ne peuvent être que probabilistes, en fonction des connaissances que l&#039;on a pu acquérir sur les caractéristiques géométriques, géologiques , géologiques et pétrophysiques du gisement, ainsi que des caractéristiques des fluides (pétrole, eau..). contenus dans la porosité des roches. Les méthodes utilisées pour cela sont, soit globales mais  imprécises ( géophysique, modèle sédimentologique du gisement), soit, dans le cas de données recueillies sur les forages, relativement précises mais insuffisamment représentatives parce qu&#039;il ne s&#039;agit que d&#039;un échantillonnage limité d&#039;un ensemble beaucoup plus vaste. Il faut donc combiner tout çà par des techniques d&#039;interpolation et d&#039;extrapolation utilisant les méthodes de la géostatistique. Une estimation probabiliste comporte nécessairement une marge d&#039;incertitude, qui est dans ce cas assez grande, plus ou moins 10 % environ dans la plupart des cas. D&#039;autre part, ce taux de récupération est très variable selon la nature géologique des gisements.
Quand on parle de réserves, c&#039;est de cette partie récupérable que l&#039;on parle. Sinon, on parle de quantités en place. Le montant des réserves dépend bien sûr aussi des conditions économiques et technologiques, mais  très secondairement en ce moment de prix très élevés et de technologie stabilisée.
l
La réaction de beaucoup est de dire: Aucun problème, il suffit d&#039;augmenter le taux de récupération pour augmenter les réserves. Pas de chance, l&#039;écoulement de plusieurs phases fluides (hydrocarbures, eau..) en milieu poreux obéit aux  lois de mécanique des fluides, et malgré toute notre technologie, on n&#039;arrive plus maintenant à augmenter ce taux qu&#039;à la marge.
La situation est  différente pour les exploitation à ciel ouvert, sables bitumineux canadiens, où se trouvent  l&#039;essentiel des pétroles ainsi exploitables ( mais attention: La partie exploitable à ciel ouvert ne représente qu&#039;une PETITE PARTIE de l&#039;ensemble de ces sables,10 à 20%,l e reste ne pouvant être exploité que par forages). Dans ce cas en effet, on récupère au scraper la roche entière et on en extrait le pétrole en le réchauffant à la vapeur pour le rendre moins visqueux et permettre son écoulement. Le taux de récupération peut atteindre 80 à 90 %. La limite est ici principalement économique et plus le prix du pétrole augmente, plus on peut utiliser les parties du gisement les moins riches en pétrole. Une autre limite est la quantité d&#039;énergie nécessaire pour l&#039;ensemble des opérations.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le taux de récupération, c&#8217;est-à-dire le rapport de la quantité de pétrole récupérable à la quantité initialement en place, est effectivement EN MOYENNE de cet ordre, en fait plutôt 35% actuellement. Mais ce n&#8217;est qu&#8217;une estimation, ne serait-ce que parce qu&#8217;il est impossible de connaître avec précision les quantités de pétrole en place, ni même de les définir. Il faut en effet se poser la question des méthodes que l&#8217;on peut utiliser pour les calculer. Elles ne peuvent être que probabilistes, en fonction des connaissances que l&#8217;on a pu acquérir sur les caractéristiques géométriques, géologiques , géologiques et pétrophysiques du gisement, ainsi que des caractéristiques des fluides (pétrole, eau..). contenus dans la porosité des roches. Les méthodes utilisées pour cela sont, soit globales mais  imprécises ( géophysique, modèle sédimentologique du gisement), soit, dans le cas de données recueillies sur les forages, relativement précises mais insuffisamment représentatives parce qu&#8217;il ne s&#8217;agit que d&#8217;un échantillonnage limité d&#8217;un ensemble beaucoup plus vaste. Il faut donc combiner tout çà par des techniques d&#8217;interpolation et d&#8217;extrapolation utilisant les méthodes de la géostatistique. Une estimation probabiliste comporte nécessairement une marge d&#8217;incertitude, qui est dans ce cas assez grande, plus ou moins 10 % environ dans la plupart des cas. D&#8217;autre part, ce taux de récupération est très variable selon la nature géologique des gisements.<br />
Quand on parle de réserves, c&#8217;est de cette partie récupérable que l&#8217;on parle. Sinon, on parle de quantités en place. Le montant des réserves dépend bien sûr aussi des conditions économiques et technologiques, mais  très secondairement en ce moment de prix très élevés et de technologie stabilisée.<br />
l<br />
La réaction de beaucoup est de dire: Aucun problème, il suffit d&#8217;augmenter le taux de récupération pour augmenter les réserves. Pas de chance, l&#8217;écoulement de plusieurs phases fluides (hydrocarbures, eau..) en milieu poreux obéit aux  lois de mécanique des fluides, et malgré toute notre technologie, on n&#8217;arrive plus maintenant à augmenter ce taux qu&#8217;à la marge.<br />
La situation est  différente pour les exploitation à ciel ouvert, sables bitumineux canadiens, où se trouvent  l&#8217;essentiel des pétroles ainsi exploitables ( mais attention: La partie exploitable à ciel ouvert ne représente qu&#8217;une PETITE PARTIE de l&#8217;ensemble de ces sables,10 à 20%,l e reste ne pouvant être exploité que par forages). Dans ce cas en effet, on récupère au scraper la roche entière et on en extrait le pétrole en le réchauffant à la vapeur pour le rendre moins visqueux et permettre son écoulement. Le taux de récupération peut atteindre 80 à 90 %. La limite est ici principalement économique et plus le prix du pétrole augmente, plus on peut utiliser les parties du gisement les moins riches en pétrole. Une autre limite est la quantité d&#8217;énergie nécessaire pour l&#8217;ensemble des opérations.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : lecture</title>
		<link>http://effetsdeterre.fr/2009/11/10/pour-quelques-barils-de-plus/comment-page-1/#comment-11014</link>
		<dc:creator>lecture</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 16:56:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://effetsdeterre.fr/?p=2678#comment-11014</guid>
		<description>&quot;A part pour&quot;, comme tu dis.

Concernant la durée pour construire une usine, tu te mélanges avec le nucléaire électrique que j&#039;aimerais voir remplacer les énergies fossiles. Le nucléaire thermique destiné à produire du carburant synthétique est beaucoup plus simple et beaucoup plus rapide à mettre en place.
 
 http://www.hyperionpowergeneration.com/about.html

&quot;The Hyperion concept was originally conceived as a clean, affordable solution to power mining and industrial operations such as the retorting of oil sands and shale. &quot;

Le &quot;clean&quot; ne manque pas de piquant appliqué à un système destiné à augmenter nos émissions de CO2. Enfin un moyen propre pour faire des tâches!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;A part pour&nbsp;&raquo;, comme tu dis.</p>
<p>Concernant la durée pour construire une usine, tu te mélanges avec le nucléaire électrique que j&#8217;aimerais voir remplacer les énergies fossiles. Le nucléaire thermique destiné à produire du carburant synthétique est beaucoup plus simple et beaucoup plus rapide à mettre en place.</p>
<p> <a href="http://www.hyperionpowergeneration.com/about.html" rel="nofollow">http://www.hyperionpowergeneration.com/about.html</a></p>
<p>&nbsp;&raquo;The Hyperion concept was originally conceived as a clean, affordable solution to power mining and industrial operations such as the retorting of oil sands and shale. &nbsp;&raquo;</p>
<p>Le &laquo;&nbsp;clean&nbsp;&raquo; ne manque pas de piquant appliqué à un système destiné à augmenter nos émissions de CO2. Enfin un moyen propre pour faire des tâches!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : koen</title>
		<link>http://effetsdeterre.fr/2009/11/10/pour-quelques-barils-de-plus/comment-page-1/#comment-11013</link>
		<dc:creator>koen</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 16:23:33 +0000</pubDate>
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		<description>Je crains que tu vas un peu vite en besogne. Pour moi le point 1 et 2 sont toujours d&#039;actualité, mais ce n&#039;est pas le point ici.

Pour la vitesse, il n&#039;y a pas seulement la limite physique, mais surtout la limite d&#039;investissement. A part pour le charbon, aucun des autres sources que tu cites ne peuvent fournir un flux important dans les dix années à venir (c&#039;est la durée minimale pour monter les usines de taille nécessaire).
Et tu fais une grossière erreur avec &quot;une situation économique classique: plus d’investissement, plus de production&quot;. Déjà l&#039;économie classique a tout faux, et dans un monde limité, c&#039;est encore plus à côté. Tout hectare passé en agrocarburant est un hectare de faim (ou de viande de boeuf en moins). Donc on revient à l&#039;heure de choix. Et faire un choix est politique, pas économique.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je crains que tu vas un peu vite en besogne. Pour moi le point 1 et 2 sont toujours d&#8217;actualité, mais ce n&#8217;est pas le point ici.</p>
<p>Pour la vitesse, il n&#8217;y a pas seulement la limite physique, mais surtout la limite d&#8217;investissement. A part pour le charbon, aucun des autres sources que tu cites ne peuvent fournir un flux important dans les dix années à venir (c&#8217;est la durée minimale pour monter les usines de taille nécessaire).<br />
Et tu fais une grossière erreur avec &laquo;&nbsp;une situation économique classique: plus d’investissement, plus de production&nbsp;&raquo;. Déjà l&#8217;économie classique a tout faux, et dans un monde limité, c&#8217;est encore plus à côté. Tout hectare passé en agrocarburant est un hectare de faim (ou de viande de boeuf en moins). Donc on revient à l&#8217;heure de choix. Et faire un choix est politique, pas économique.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : lecture</title>
		<link>http://effetsdeterre.fr/2009/11/10/pour-quelques-barils-de-plus/comment-page-1/#comment-11012</link>
		<dc:creator>lecture</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 14:50:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://effetsdeterre.fr/?p=2678#comment-11012</guid>
		<description>Mon commentaire concerne le &quot;calcul&quot; indiquant un EROEI négatif. 

C&#039;est de la même eau que les petits rigolos qui incluent dans le bilan du nucléaire civil les morts potentiels d&#039;une attaque terroriste à l&#039;arme nucléaire sur une mégapole. Devines quoi, c&#039;est super dangereux! 

Maintenant on peut aussi imaginer utiliser du pétrole pour envoyer les &quot;déchets&quot; nucléaires dans le trou noir du centre galactique. Devines quoi, le EROEI du nuc descend presque à 0!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Mon commentaire concerne le &laquo;&nbsp;calcul&nbsp;&raquo; indiquant un EROEI négatif. </p>
<p>C&#8217;est de la même eau que les petits rigolos qui incluent dans le bilan du nucléaire civil les morts potentiels d&#8217;une attaque terroriste à l&#8217;arme nucléaire sur une mégapole. Devines quoi, c&#8217;est super dangereux! </p>
<p>Maintenant on peut aussi imaginer utiliser du pétrole pour envoyer les &laquo;&nbsp;déchets&nbsp;&raquo; nucléaires dans le trou noir du centre galactique. Devines quoi, le EROEI du nuc descend presque à 0!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : lecture</title>
		<link>http://effetsdeterre.fr/2009/11/10/pour-quelques-barils-de-plus/comment-page-1/#comment-11011</link>
		<dc:creator>lecture</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 14:38:03 +0000</pubDate>
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		<description>Séparons les problèmes STP: 
-la quantité de réserves. 
-le EROEI des réserves
-la vitesse d&#039;extraction possibles.

S&#039;il est maintenant clair que ni le premier, ni le second ne sont réellement des problèmes insurmontables, reste le dernier.

Personnellement, j&#039;ai du mal à voir ce qui vous (toi et BMD) rend certain que la vitesse est très limitée. Certes les fossiles liquides sont limités physiquement sur le débit. Mais pas le charbon, ni les sables, ni les schistes, ni la tourbe, ni l&#039;agricole. Pour toutes ces sources, on est dans une situation économique classique: plus d&#039;investissement, plus de production. 

On peut donc s&#039;attendre à une course entre d&#039;un côté l&#039;augmentation de la production des carburants synthétiques, de l&#039;autre la diminution des ressources liquides traditionnelles. Or, cette course va être arbitrée l&#039;économie: si la diminution est trop rapide pour être compensée, une récession s&#039;en suivra qui diminuera la consommation. Finalement, la seule question, c&#039;est l&#039;ampleur de la récession qui sera nécessaire avant atteinte de l&#039;équilibre entre baisse du pétrole classique et augmentation du pétrole synthétique. Grande, pas grande? 

Perso, j&#039;en ai aucune idée, et je doute que quelqu&#039;un puisse le savoir. Les seules choses qui me paraissent raisonnablement certaines, c&#039;est que moins on investissera dans le remplacement des fossiles, plus la récession à venir sera grande, et moins les gens se sentiront prêt à faire des efforts pour lutter contre le RC. 

Autrement dit, moins on investit dans le nucléaire électrique maintenant, plus on a de chance de se retrouver avec un mixte nucléaire/fossile plus tard.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Séparons les problèmes STP:<br />
-la quantité de réserves.<br />
-le EROEI des réserves<br />
-la vitesse d&#8217;extraction possibles.</p>
<p>S&#8217;il est maintenant clair que ni le premier, ni le second ne sont réellement des problèmes insurmontables, reste le dernier.</p>
<p>Personnellement, j&#8217;ai du mal à voir ce qui vous (toi et BMD) rend certain que la vitesse est très limitée. Certes les fossiles liquides sont limités physiquement sur le débit. Mais pas le charbon, ni les sables, ni les schistes, ni la tourbe, ni l&#8217;agricole. Pour toutes ces sources, on est dans une situation économique classique: plus d&#8217;investissement, plus de production. </p>
<p>On peut donc s&#8217;attendre à une course entre d&#8217;un côté l&#8217;augmentation de la production des carburants synthétiques, de l&#8217;autre la diminution des ressources liquides traditionnelles. Or, cette course va être arbitrée l&#8217;économie: si la diminution est trop rapide pour être compensée, une récession s&#8217;en suivra qui diminuera la consommation. Finalement, la seule question, c&#8217;est l&#8217;ampleur de la récession qui sera nécessaire avant atteinte de l&#8217;équilibre entre baisse du pétrole classique et augmentation du pétrole synthétique. Grande, pas grande? </p>
<p>Perso, j&#8217;en ai aucune idée, et je doute que quelqu&#8217;un puisse le savoir. Les seules choses qui me paraissent raisonnablement certaines, c&#8217;est que moins on investissera dans le remplacement des fossiles, plus la récession à venir sera grande, et moins les gens se sentiront prêt à faire des efforts pour lutter contre le RC. </p>
<p>Autrement dit, moins on investit dans le nucléaire électrique maintenant, plus on a de chance de se retrouver avec un mixte nucléaire/fossile plus tard.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Peak.Oil.2008</title>
		<link>http://effetsdeterre.fr/2009/11/10/pour-quelques-barils-de-plus/comment-page-1/#comment-11008</link>
		<dc:creator>Peak.Oil.2008</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 13:53:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://effetsdeterre.fr/?p=2678#comment-11008</guid>
		<description>Pouvez-vous être plus clair ? Considérez-vous que la fission nucléaire n&#039;a pas à être analysée sous l&#039;angle de l&#039;EROEI ?

Il se peut que je n&#039;ai pas l&#039;intelligence suffisante pour pouvoir converser avec vous. Si c&#039;est le cas, Sorry !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pouvez-vous être plus clair ? Considérez-vous que la fission nucléaire n&#8217;a pas à être analysée sous l&#8217;angle de l&#8217;EROEI ?</p>
<p>Il se peut que je n&#8217;ai pas l&#8217;intelligence suffisante pour pouvoir converser avec vous. Si c&#8217;est le cas, Sorry !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : lecture</title>
		<link>http://effetsdeterre.fr/2009/11/10/pour-quelques-barils-de-plus/comment-page-1/#comment-11007</link>
		<dc:creator>lecture</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 13:48:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://effetsdeterre.fr/?p=2678#comment-11007</guid>
		<description>&quot;1-Cela se traduit de toutes façons globalement par une perte d’énergie&quot;

Certes. Et alors? Ce n&#039;est pas l&#039;énergie qui compte, c&#039;est l&#039;utilité économique de l&#039;utilisation de l&#039;énergie. Quand on utilise du pétrole pour faire des haricots verts, le bilan énergétique est  très mauvais. Mais les haricots, ça se mange. 

&quot;2- Cela ne marche pas pour le pétrole&quot;

Certes aussi (enfin, disons en première approximation). Mais les bitumes, les schistes, le charbon, ce ne sont pas des carburants liquides.

3... ah oui ok tu le mentionnes. Sur le débit, cf ma réponse au post 10993 plus bas.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;1-Cela se traduit de toutes façons globalement par une perte d’énergie&nbsp;&raquo;</p>
<p>Certes. Et alors? Ce n&#8217;est pas l&#8217;énergie qui compte, c&#8217;est l&#8217;utilité économique de l&#8217;utilisation de l&#8217;énergie. Quand on utilise du pétrole pour faire des haricots verts, le bilan énergétique est  très mauvais. Mais les haricots, ça se mange. </p>
<p>&nbsp;&raquo;2- Cela ne marche pas pour le pétrole&nbsp;&raquo;</p>
<p>Certes aussi (enfin, disons en première approximation). Mais les bitumes, les schistes, le charbon, ce ne sont pas des carburants liquides.</p>
<p>3&#8230; ah oui ok tu le mentionnes. Sur le débit, cf ma réponse au post 10993 plus bas.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
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