Envoyer 'Moins y'a de soufre, plus il fait chaud ' à un ami

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3 commentaires

  1. C’est très révélateur du syndrome de la stigmatisation sur un aspect non globale de la pollution. Ici on voit que l’écologie c’est une manière différente de penser contrairement à ce que prétendent les pourfendeurs. L’intérêt de garder un monde viable en évoluant vers un déséquilibre terrestre acceptable. J’utilise pas le terme ‘développement durable’ qui est absurde étant donné que nous sommes déjà trop évolué ( dans le mauvais sens ). Je trouve idiot de combattre exclusivement ou presque le co2 tellement les particules émissent par les moteurs diesel non filtrés sont dangereuses par exemple. En traversant vers la Corse j’ai d’ailleurs constaté les énormes différences des panaches de fumées des ferries de différentes compagnies. La journée était sans vent et l’atmosphère souillée de rubans nauséabonds de plus de 20 kms. La compagnie Corsica F se distinguait par la noirceur des extrusions tandis que Dreyfus par un panache blanc, Sncm et Moby par des émanations plus grisâtres. Qui polluaient le plus ? De toutes façons il est sain d’agir.

  2. Le fuel lourd, c’est la contrepartie des carburants pétroliers. Comme me l’a fait remarquer un éleveur de bovins, s’il n’y avait pas de MacDonald, que ferait-on de la partie avant des carcasses de vaches? Désulfurer, ou mettre des fitres à particules, çà coûte cher! Doit-on jeter le fuel lourd( où çà?)?Et que faire du soufre? Comme dit Ratmanoff, le problème est global.


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